Into the wild. Solitaire et grand marcheur, le jeune photographe allemand habite ses paysages avant de les photographier. Il plante souvent sa tente à flanc de montagne pour contempler la nature en silence. Sa photographie patiente laisse le temps d’agir aux atmosphères : la brume sculpte les contours d’un arbre solitaire, le crépuscule nimbe de bleu des falaises escarpées. Inspiré par les images de Michael Kenna ou de Josef Hoflehner, en paysagiste inspiré, il sonde l’âme volontiers mélancolique de la nature, à la manière d’un impressionniste des temps modernes.