Amoureux de la lumière qu’il trouve « érotique », Stéphane Martinelli avoue photographier par pur plaisir, pour « dire l’émotion ». Publicité, beauté, nature morte : il fréquente aussi bien les studios que les décors naturels. Pour son travail personnel, il va puiser l’inspiration dans l’herbier d’Albrecht Dürer ou la peinture japonaise et compose des variations botaniques où les herbes folles mènent une danse émouvante. Personnes, matières et paysages l’intriguent tout autant. Il les explore aujourd’hui dans leur plus infime mouvement pour de nouvelles séries en gestation.