Macao, Hong-Kong ou Tokyo ; désert d’Arizona, Iles Féroé ou campagne islandaise : Martin Bruno aime à se définir comme un photographe errant. De reportages en balades solitaires, il attrape au hasard les paysages, collines, plaines ou visages, au moment bref et fragile de leur « illumination ». De moments de grâce en moments de grâce, le photographe compose un album personnel inspiré de toutes les beautés du monde. Inconditionnel de la technique argentique, il travaille le plus souvent en moyen format : « Mes rouleaux, couleur jaune Kodak, peuvent se transforment en pépites d’or dans le secret du laboratoire. Pendant mes voyages, je les couve, tout en fantasmant sur ce que je pourrai en tirer à mon retour ».