À la faveur d’un trajet à pied ou d’un voyage, Stan Wolff, que sa profession habituelle de portraitiste amène plutôt à saisir des visages, guette la trame poétique des choses et des lieux. De ses incursions dans un monde parallèle, parfois réel, parfois rêvé, il ramène des manières de maraudages visuels, des images introspectives dans lesquelles l’étrangeté de la nuit sert de toile de fond à la fable.