Photographe depuis une vingtaine d’années, Simon Warmer s’attache à donner une valeur plastique aux objets ou aux scènes communes et utilitaires, mines, usines désaffectées ou friches urbaines. Après la prise de vue, dans l’intimité de son studio, il utilise les logiciels de traitement de l’image à la manière d’une chambre noire, massifiant les volumes ou jouant sur les contrastes pour leur donner du corps. Sublimé par son sens aigu de l’esthétique, le monde industriel devient le lieu de toutes les surprises.