Né à Santa Barbara, Markham Johnson a grandi au milieu des voitures, dans la station essence de son père. Il a gardé de son enfance le goût des carrosseries, qui vont devenir un de ses sujets de prédilection.
Sa première photographie, celle de stylos souligneurs fluorescents sous une lampe de table, annonce une carrière dans laquelle les objets usuels du quotidien deviendront les principaux protagonistes, de préférence immortalisés dans des situations décalées.
Depuis plus de vingt ans, l’enfant des eighties, inspiré par Jeff Wall, Wim Wenders mais aussi John Fante ou Elvis Costello, construit une œuvre hétéroclite qui mêle mises en scène et flâneries urbaines.